Projets

Ullamcorper Pellentesque Cras

Les clôtures mises contre les animaux susceptibles d’occasionner des dégâts

2014 Mémoire sur une cohabitation pas si simple.
Description fine des mesures de gestion réalisées à Genève pour apaiser les relations entre les agriculteurs et la faune sauvage.

-> Rencontre avec quarante acteurs impliqués dont vingt agriculteurs-viticulteurs. L’impact des dommages sur les cultures s’avèrent plus qu’uniquement financier. Ces cultivateurs tentent de récolter et quand un sanglier passe par là ça fait la même impression qu’un gamin  qui met ses mains sur un mur qu’on a fraîchement peint! Sans parler des autres animaux (chevreuils, blaireaux, renards) qui se délectent des raisins. Ils se barricadent donc pour produire du vin !

 

Le canton de Genève sans chasseurs

2018 Mandat réalisé grâce à des fonds de privés et la Fondation Gelbert.
Analyse de la seule entité politique occidentale qui se passe de chasse traditionnelle.

-> Le transfert de toutes les tâches de gestion de la faune chassable à l’État a résulté d’une votation populaire en 1974. L’état des espèces et des milieux est décrit ainsi que l’avis des utilisateurs de la nature sur cette gestion de la faune. Une analyse fine des sommes investies par l’État pour répondre à la décision des électeurs est également présentée.

 

Présentation des enjeux de la gestion de la faune chassable

2019 L’analyse du cas de Genève renseigne sur les autres régions.
La description de la diversité des tâches à réaliser pour une cohabitation sereine des utilisateurs de la nature (animaux compris) montre que les chasseurs ont un rôle dans la société.

-> Parler des résultats de l’étude : Sans leur présence, des professionnels doivent réguler certaines espèces sans quoi la coexistence avec le sauvage serait difficile. Encadrés et formés, ils font partie des gestionnaires de la faune chassables. Certaines de leurs tâches sont primordiales pour que l’agriculture locale et la diversité des milieux perdurent, d’autres sont porteuses d’un patrimoine culturel indéniable. La communication sur les pratiques de chasse est largement encouragée car l’image des chasseurs est principalement forgée sur les informations diffusées par la presse et/ou les détracteurs.

-> Initier le débat : Après avoir expliqué ce que réalisent les gestionnaires étatiques car il n’y a plus de tirs par des chasseurs à Genève, la chasse du sanglier dans le lieux de débat est décrite (qui, quoi, quand, où, comment, pourquoi). Questions et réflexions peuvent ainsi découler de ces discussions.

 

Démarche participative pour la construction de support d’information

Impliquer les acteurs de terrain dans l’élaboration d’un dépliant sur une pratique permet de les voir s’approprier l’objet et avoir envie de le diffuser. Un discours commun peut émerger de rencontres au sujet d’un outil de communication. Rassembler les acteurs et les faire discuter de leur pratique provoque des échanges riches en résultats.

Potentiellement :

-> les piégeurs

-> les huttiers

-> Diana Valais

 

Parler des enjeux de la chasse en images

Des documentaire et des extraits thématiques vidéos permettent de renseigner sur les tenants et aboutissants des différentes pratiques de chasse.

Le point de départ reste le sanglier, la première espèce à devoir être obligatoirement régulée, cet animal permet de comprendre que les chasseurs peuvent avoir une utilité. La chasse d’autres espèces peuvent être aussi décrite en mettant en avant la symbolique tournant autour de l’animal, les traditions y relatives et les connaissances obligatoires pour les tirer. L’objectifs est donc de sensibiliser autant sur la chasse des ongulés (sangliers, cerfs, chevreuils, etc.) que sur les chasses possibles (bécasse, tétras, etc.).

-> Diana Romande
Fournir une source d’informations ludique pour un public non averti.

-> Etat de Vaud
Expliquer les besoins pour la stabilisation du sanglier et pacifier la cohabitation des usagers sur le terrain.

Les clôtures mises pour la protection des cultures

2014 Des Sangliers et des Hommes : Comment les clôtures électriques limitent les relations entre les
Lire plus

Votre soutien est précieux et vous en remercions.
Nos coordonnées PostFinance

Compte postal: 16-108778-6
IBAN: CH36 0900 0000 1610 8778 6
Bénéficiaire: A.A.T.T. - Kirchstrasse 7 - 3780 Gstaad

QR Code

 

Ceci fermera dans 0 secondes