
2014 Des Sangliers et des Hommes : Comment les clôtures électriques limitent les relations entre les agriculteurs et la faune du Mandement genevois.
Mémoire sur une cohabitation pas si simple avec des animaux susceptibles d’occasionner des dégâts.
Description fine des mesures de gestion réalisées à Genève pour apaiser les relations entre les agriculteurs et la faune sauvage.
Rencontre avec quarante acteurs impliqués dont vingt agriculteurs-viticulteurs. L’impact des dommages sur les cultures ne s’avère pas uniquement financier. Ces cultivateurs tentent de récolter et quand un sanglier passe par là cela leur procure la même impression que si un gamin venait mettre ses mains sur un mur qu’on a fraîchement peint !
Le sanglier touche donc par son comportement car « il mange comme un porc » – souillant ainsi le raisin qu’il ne mange pas et qui sera perdu. Il se réjouis des vieilles prairies où il trouve des vers en pagaille. Les éleveurs se trouvent du coup devant des pâturages labourés et toute la filière est impactée (vaches, chevaux, ovins, etc.)
Le sanglier déambule dans une arène où divers autres animaux (cerfs, chevreuils, blaireaux, renards, etc.) se délectent de raisins, colza, pois, fenouil, etc.. Les viticulteurs genevois se barricadent donc pour produire du vin ! Et leurs collègues commencent à faire de même…